Hoʻoponopono

Voici un avant-goût de la méthode Ho’Oponopono. Comme dans toute méthode et concept, il y a la tradition puis les versions plus modernes. Il y a énormément d’articles aujourd’hui sur le net concernant cette méthode. Ceux qui la colorent d’une note religieuse, ésotérique ou encore psycho-émotionnelle. Bref, c’est à chacun d’entre nous de sentir ce qui – derrière les mots et les interprétations de chacun – est vraiment précieux et libérateur pour nous.
Pour certains, c’est très facile à mettre en pratique pour d’autres ce n’est pas si évident.

Les 4 mots utilisés (Désolé – Pardon – Merci – Je t’aime) sont déjà assez lourds de sens et pas toujours simple à mettre en œuvre, à répéter, tant que nous n’avons pas compris le sens de la démarche.

Pour y voir un peu plus clair, j’ai lu un des livres parmi d’autres sur le sujet, d’une thérapeute psychocorporel formée en psychologie jungienne (Laurence Luyé-Tanet).  Elle a pu l’expérimenter pour elle-même  et pour ses patients. Voici le titre de son livre: Marc Lefèvre Réflexologie_Ho'oponopono
Ho’ Oponopono, La méthode des guérisseurs hawaïens pour libérer vos mémoires spirituelles.
Son approche reflète son expérience avec la méthode. Je l’ai personnellement expérimenté, et j’apprécie l’apport que cette technique a dans ma vie de tous les jours. Petite précision, je connaissais la méthode depuis plus de 10 ans, mais je n’accrochais pas jusqu’alors, je n’avais pas pris la peine de comprendre et de pratiquer. Maintenant, elle fait partie d’une des méthodes que j’apprécie à titre personnel.

 

Et je suis également allé sur Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ho%CA%BBoponopono
En voici un extrait ci-dessous :
Selon l’érudite hawaïenne renommée Mary Kawena Pukui, le hoʻoponopono était une tradition dans l’ancien Hawaï[12] qui était transmise oralement et ceci est confirmé par les anciens hawaïens contemporains[13]. Pukui, née en 1895, décrit dans son livre paru en 1958 ses observations et ses expériences faites avec le hoʻoponopono depuis son enfance[14].

Dans le passé lointain…. Bien que le mot hoʻoponopono ne fût pas utilisé, des historiens hawaïens rapportent une croyance selon laquelle les maladies apparaissaient lorsque les lois spirituelles ou tabou étaient violées et que la maladie ne pouvait être guérie tant que le malade ne se soumettait pas à une pénitence; souvent avec le soutien d’un ou d’une kahuna pule (guérisseur par la prière) ou d’un kahuna lāʻau lapaʻau (guérisseur par les plantes). Le pardon était donné par les dieux[15],[16] ou par la personne avec qui on était en conflit[17].

Pukui écrit que le procédé était une réunion entre les membres de la famille pour reconstituer les liens familiaux brisés. Certaines familles se retrouvaient journellement ou chaque semaine pour pallier les problèmes qui s’annonçaient déjà[18]. D’autres se réunissaient lorsqu’une personne tombait malade.
Elles partaient du fait que les maladies étaient causées par le surmenage, les sentiments de culpabilité, les accusations réciproques et le manque de pardon[19],[20].

Le Hoʻoponopono corrige les mauvais comportements, il rétablit une bonne relation entre les membres des familles et la maintient; et grâce aux dieux ou Dieu, durant le procédé on arrive jusqu’aux causes des conflits. Habituellement, les anciens de la famille dirigent la purification spirituelle. Si la famille ne peut résoudre le litige, elle s’adresse à une tierce personne respectable et qualifiée dans la matière.

Le procédé : Après une prière, les problèmes sont formulés et les offenses discutées. On attend des membres de la famille le désir sérieux de travailler aux problèmes et non de s’accrocher aux fautes. Pour réfléchir aux confusions émotionnelles et aux offenses commises, plusieurs minutes de silence sont tenues. Les sentiments de chacun doivent être considérés. Puis suivent les reconnaissances des fautes, les repentirs et les pardons mutuels. Chacun lâche l’autre (kala). Tous les participants se libèrent des problèmes (‘oki) et terminent la séance par une cérémonie festive appelée pani, dont le repas comprenait souvent des zostères (limu kala), symbole du lâcher prise réussi[21].

Une autre façon de marquer la fin du rituel et la disparition des problèmes, utilisée par la famille du kahuna Makaweliweli de l’île Molokaʻi, consistait à poser sur les épaules de la personne concernée un collier tressé avec des fruits de l’arbre-Hala (lei), voir image[22].

« Tati » Malia Craver, qui a travaillé pendant plus de trente ans au Queen Lili’oukalani Children’s Center, a donné des cours de hoʻoponopono traditionnel. Le 30 août, 2000, elle en parla aux Nations unies[23].

 

 

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